Les hommes vivent…
“ Je me dis que finalement, c'est peut-être ça la vie : beaucoup de désespoir mais aussi quelques moments de beauté où le temps n'est plus le même. C'est comme si les notes de musique faisaient un genre de parenthèses dans le temps, de suspension, un ailleurs ici même, un toujours dans le jamais. Oui, c'est ça, un toujours dans le jamais. N'ayez crainte, Renée, je ne me suiciderai pas. Car, pour vous, je traquerai désormais les toujours dans le jamais. La beauté dans ce monde. “ ( M. Barbery)


