Un destin tragique poursuit Isidore Ducasse depuis son origine. À l'âge de deux ans, il est témoin du suicide de Célestine, sa mère, survenu en 1847, pendant la nuit de Noël. Quand il a treize ans, à cause des pestes et des guerres en Uruguay, il est embarqué dans un navire par le chancelier François Ducasse, son père, afin de recevoir une éducation dans le sud de la France où il subira de terribles crises d'angoisse et les rigueurs des pédophiles dans les prisons scolaires de Tarbes et de Pau. À 18 ans, ayant en main un bachot et quelques Chants inachevés, il adopte le pseudonyme Comte de Lautréamont et s'aventure dans le monde des lettres à Paris et à Bruxelles. Rejeté par les éditeurs, il abandonne ses études et commence à vivre en grande pompe, aux crochets de son père, à Paris. Alors que tout va bien, voilà que son père l'abandonne. En 1870, éclate la guerre franco-prussienne. La décadence conduit son tuteur, le banquier Jean Darasse, à la banqueroute y entraînant aussi les finances de François Ducasse, le laissant pratiquement ruiné en Amérique Du Sud, région est également en flammes. À l'âge de 24 ans, profondément déprimé par le carnage qui fait s'amonceler les cadavres dans les rues de Paris, Lautréamont absorbe un cocktail mortifère, prépare son rasoir, accomplissant ainsi la prophétie écrite dans son œuvre : "Au réveil, mon rasoir, ouvrant un chemin à travers le cou, prouvera que rien, en effet, n'est plus vrai..." Isidore Ducasse va être capable de survivre à ces tours d'événements tragiques ou vont-ils changer sa vie pour toujours? Ce roman m'a immédiatement enchanté. C'est la métaphore réelle du monde vrai dans lequel nous vivons. Un livre passionnant, fort et qui mérite une diffusion dans le monde entier. (António Skármeta) Un roman extraordinaire, qui mérite tous les prix. (Luís Antõnio Giron, Revue Época) Dans ce roman délicieusement écrit, Ruy réalise une brillante approche de la turbulente vie d'Isidore Ducasse, Comte de Lautréamont. L'auteur est un maître du genre, son talent artistique et son style d'écriture ne cessent de m'enchanter et de me surprendre. Je lui suis vraiment reconnaissant d'avoir pu participer à son succès mondial. (James, Literary Agente) Dans ces splendides et perturbants Derniers chants d'automne, l'auteur rénove le genre de la biographie romancée dans la mesure où il se laisse intentionnellement "contaminer" par la génialité et par le drame existentiel de son personnage. (Ivan Junqueira, Président de l'Académie Brésilienne des Lettres) Les derniers chants d'automne, peut déjà être considéré comme l'un des principaux romans qui surgissent en ce début de millénaire. Voilà une aeuvre bien écrite, esthétiquement parfaite, qui peut être appréciée et comprise par toutes les générations. (Revue Continente) Les derniers chants d'automne vaccinent la littérature de la banalité.(Revue Culture-Roumanie) It is a monumental novel, frightening and moving, which should be read and reread with care. (Ziarul financial Magazine, Romania)
